Une bombe humaine écologique » : en Antarctique et au pôle Nord, le tourisme dope les virus
De plus en plus d’agents pathogènes, d’origine humaine, sont transmis aux populations autochtones et aux animaux sauvages à cause du tourisme en zone arctique.
Des biologistes argentins en mission sur l’archipel de la Terre de Feu à Ushuaïa, au sud de l’Argentine, viennent de capturer quelque 150 rongeurs pour les soumettre à des analyses. Ils n’ont pas trouvé, à ce stade, de rat à longue queue, vecteur de la souche « Andes » de l’hantavirus, suspectée d’être à l’origine de l’épidémie qui a sévi sur le navire d’expédition polaire Hondius.





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